
Raf Simons chez Dior
… ou l’école belge au firmament. Discret, sobre et raffiné, plus designer que couturier, Raf Simons est l’opposé de son prédécesseur. Son travail était déjà magnifique chez Jil Sander. Sa première collection griffée Dior défilera en juillet prochain, hâte !
Pinterest + commerce = Nuji ?
On entend parler de social shopping visuel, de scrapbooks… Nuji, Pinterest, Polyvore, etc. Pinterest a énormément de succès. L’interface est très agréable, on prend plaisir à naviguer au grès des visuels. Il est certain que l’audience de Facebook doit en pâtir. Cependant, il y a toujours ce petit truc qui me gêne. Au-delà du buzz du moment, je ne perçois pas profondément un bénéfice utilisateur net. OK, cela matérialise mon personal branding mais ce côté « papier glacé » m’interpelle : « où est mon histoire ? ».
Idem sur le côté pro, quand j’en parle à mes clients, j’ai toujours cette sensation « OK, le truc est sympa, il faut y être, cela permet aussi de se poser de bonnes questions ». Mais, « et le commerce, alors ? ».
Eh bien, on a peut-être un début de réponse ici avec Nuji.
C’est sur invitation (mais vous pouvez vous inscrire ici en fait…)
A nouveau, le Facebook connect simplifie le processus (et en profite pour choper vos infos). (Décidément, il a plus que de l’avenir, ce mécanisme de sign-on. )
Le même système de bouton à faire glisser dans la barre :
Et le message est clair : « The Nuji bookmarklet lets you save products from any online store « .
Ajoutez à cela un mécanisme de fidélisation simple, clair et motivant et on obtient un vrai bon support marketing assumé.
Perec et La Disparition, un « Revenent »
« Ah bon, tu es allergique aux oeufs ? Comme Perec dans La Disparition ? » (hahaha, t’es en forme, en forme de quoi ?) Du coup, je me suis demandé si on pouvait voir Perec parler de son roman sur le site de l’INA et… Bingo !
Etre libre de choisir ses contraintes pour mieux créer, n’est-ce pas une belle leçon ?
Epargner ou dépenser ? La réponse en marshmallow :-)
J’adore le petit mec à 2:16 qui s’imagine en train de le dévorer.
J’aimerais voir la même expérience avec des adultes et un billet de 500€ ![]()
Ca n’existe pas déjà sur TF1, ça ?
Wappalyzer + Ghostery, des outils bien pratiques
Il était un temps où, en jetant un oeil aux sources, on pouvait se dire : « ce site, mmm…, il m’a tout l’air d’avoir été réalisé sur… osCommerce ! » (tada !) (so 2002). Eh bien, oui, c’était rigolo, on avait l’air de magicien barbu alors qu’il suffisait de reconnaître certaines formes de noms de page ou de paramètres dans les URLs (bref, un truc de lamer, en fait).
Mais ce temps est bien révolu ! N’importe qui, aujourd’hui, peut gratter le plâtre et identifier les matériaux d’un site e-commerce, et c’est bien ainsi. Comment, me demanderez-vous ? Eh bien, grâce à Wappalyzer et Ghostery, deux extensions Firefox qui vous dévoilent les secrets de tout site Web.
Wappalizer : les briques du site
Exemple sur jules.fr : réalisé sur base de Microsoft Commerce Server, statistiques Omniture SiteCatalyst, etc.
Bien pratique, non ?
En continuant ainsi, on trouve un catalogue de briques Web disponibles sur le marché.
Petite remarque, si vous souhaitez ajouter un outil, cliquez ici. J’ai moi-même soumis quelques outils (Commerce Server, ATG, Avail, etc.) et, en quelques jours, l’équipe Wappalizer les a intégrés, cela vaut le coup.
Ghostery : les tags e-marketing
Notre petit fantôme détecte tous ces petits tags qui parsèment les sites e-commerce.
Exemple toujours sur jules.fr, d’excellents exemples pour mes étudiants en e-marketing.
Allez, la prochaine fois, il faut que je pense à parler de Tag Commander.
Salut les chatons
Choc musical ///// back to the roots
MP3, home-cinema, radio, Spotify, Deezer, etc. Le son est aujourd’hui partout, sur des périphériques toujours plus pratiques, beaux et/ou bon marché.
Et pourtant…
La semaine dernière, chez mes parents. Un bon vieux CD. Un ensemble Marantz+Triangle. Et là, le choc.
Ah, c’était *ça*, le vrai bon son ?!?!?
Une acoustique de qualité, trois boutons-et-pas-la-guerre-des-étoiles, des enceintes-en-vrai-bois-et-pas-en-plastique-papier-cigarette-qui-vibre-à-la-moindre-walking-bass, une électronique qui-brille-par-son-absence-qui-bourdonne-pas-et-qui-va-pas-claquer-à-garantie-plus-un-jour ? Mon oreille s’était tellement habituée à de la médiocrité…
Père Noël, siouplé !!!
Eh bien Père Noël est déjà passé (craquage du mardi Denon+Cabasse), mais quel bonheur. « Guten Tag, Herr Cabasse ! »
Voilà, tout comme le dernier album des Roots, on en revient toujours à la qualité des choses simples, faites jusqu’au bout et avec amour. Comme avec ses propres enfants.
Je suis de retour !
Des mois que ce blog restait coincé sur mon XAMPP en local… Et puis, ce retour à mon activité de conseil e-commerce… Je vois également que l’ami Julien s’y remet. Serait-ce un éternel recommencement, l’envie de maîtriser ma e-réputation, mon personal branding (keywords inside…), ou juste l’envie de se poser quelques minutes, dans toute cette frénésie ?
C’est la crise. Et alors ?
Où en sommes-nous aujourd’hui ? La crise ne cesse d’avancer de façon larvée. Et pourtant, je rencontre toujours autant d’entrepreneurs ayant l’envie d’innover, de créer, de faire les choses différemment. Il suffit d’aller jeter un œil aux derniers lauréats du Club LMI ou Réseau Entreprendre. Ça ne désemplit pas. Et donc, que comprendre face à tout cela ?
Innovons « à l’ancienne » : autour du client et du produit.
Depuis plusieurs années, j’entends fréquemment des discours simplistes du genre :
- « le e-commerce va sauver mon entreprise »
- « le multicanal est notre salut » (c’est écrit dessus)
Hum. Croyez-moi, j’ai déjà donné. Recentrons-nous : ce qui intéresse notre client, c’est le produit. Pour son usage, son rapport/qualité prix, son esthétique ou ce qu’il véhicule. Autant dire que le couple produit/marque est indissociable. Ainsi je reste convaincu que mon métier n’est rien s’il ne s’appuie pas sur de bons produits ou de bons services.
Burberry : Un mix produit-marque-technophilie incroyablement efficace
Le fameux trench-coat de Burberry, classique-de-chez-classique, dessiné il y a plus de 150 ans, oui madame. Eh bien, ce must, porte-parole iconique de la marque, est aujourd’hui relayé par un dispositif e-marketing qui fait école. Près de 10M de fans, des défilés streamés, du click-and-buy, une e-boutique somptueuse, un bijou de design web-responsive. Si Tom Ford a marqué de son empreinte les années 90, en appuyant la direction artistique jusqu-au-boutiste de Gucci, les années 2010 sont celles Christopher Bailey qui a compris que sa clientèle est aujourd’hui tout autant fashion-addict que geek-inside.
En résumé, le parcours de la cliente tourne autour d’une belle gabardine ancestrale, rock-ifiée par une marque solide (London-vintage-style), une mise en scène aux petits oignons, et elle repart avec une montre, des chaussures, un parfum et du rouge-à-lèvres. Crisis? What Crisis?


